Sunday, 12 March 2017

Peut-on justifier mensonge?



(Notes of discussion as recorded 26/6/2011)
-        Il n’y a pas de vérité absolue
-        Il est nécessaire de mentir pour faire plaisir à quelqu’un, pour être poli, e.g. flatterie
-        Pour ne pas blesser l’amour propre de quelqu’un
-        Pour protéger son intérêt ou l’intérêt de son ami, e.g. des familles qui abritaient des juifs dans la 2me guerre mondiale mentaient à Gestapo afin de ne pas trahir leurs protégés.
-        Pour éviter confrontation, e.g. Chacun a son petit secret entre le couple. Les hommes /les femmes de deux foyers mentent à leurs épouses afin d’éviter le divorce.
-        Les hommes politiques mentent afin de gagner les élections. Obama a promis améliorer l’économie des états unis.  La situation n’a rien changé jusqu’ici. Sa promesse était effectivement un mensonge.
-        Si tout le monde ment, et tout le monde trahit la confiance, personne ne tient ses promesses, où peut-on trouver véritable amitié?
-        Si tout ce qui est promis par les politiciens n’est que de mensonge, s’il n’y a pas de transparence, s’il faut garder le secret, comment fonctionne-la démocratie ?

(Wikipedia, français) Morale et religion distinguent traditionnellement quatre sortes de mensonges :
  • Le mensonge joyeux, énoncé pour plaisanter ou se moquer quelque peu. Il est distingué toutefois lui-même de la simple plaisanterie de circonstance où les deux parties sont de connivence sans ambiguïté sur le fait que l'information mentionnée est fictive : morale comme religion cessent dès lors d'être concernées.
  • Le mensonge officieux, que l’on énonce pour rendre service à autrui ou à soi-même. Ce mensonge est alors considéré comme plus ou moins grave, selon ce dont il s’agit et en fonction des circonstances qui l’accompagnent. Quand le mensonge officieux ne contient aucun élément nuisible, le sage ne le blâme pas chez autrui ; mais il l'évite pour lui-même.
  • Le mensonge pernicieux, qui a non seulement l'effet, mais le but de nuire à autrui. Ce mensonge parfois nommé par la littérature mensonge malicieux, est naturellement considéré tant par la morale que par la religion comme le plus grave des trois. Ce point est commun aux cultures occidentale et chinoise.
  • Le mensonge blanc, qui vise à ne pas heurter autrui mais qui, néanmoins, lui ravit son autonomie ; aussi appelé "mensonge pour ne pas faire de peine".
(Wikipedia English)

Augustine's taxonomy of lies

Augustine of Hippo wrote two books about lying: On Lying (De Mendacio) and Against Lying (Contra Mendacio).[2] He describes each book in his later work, Retractions. Based on the location of De Mendacio in Retractions, it appears to have been written about A.D. 395.[3] The first work, On Lying, begins: "Magna quæstio est de Mendacio" (There is a great question about Lying). From his text, it can be derived that St. Augustine divided lies into eight categories, listed in order of descending severity:

  • Lies in religious teaching.
  • Lies that harm others and help no one.
  • Lies that harm others and help someone.
  • Lies told for the pleasure of lying.
  • Lies told to "please others in smooth discourse."
  • Lies that harm no one and that save someone's life.
  • Lies that harm no one and that save someone's "purity."
  • Lies that harm no one and that help someone. 

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